Se blog sera principalement dédier au Fiction et au Os
22 Août 2017
C'est horrible.
Mon corps est brûlant.
Je ne sais encore combien de temps il compte me faire subir cette torture. Je sais qu'il va me prendre tôt ou tard, contre mon gré mais ce qui est insupportable, c'est de ne pas savoir quand.
S'il me veut vraiment, pourquoi attend-il ? Pourquoi me faire souffrir ainsi ? Il est là pour me violer alors pourquoi cette patience ?
Qu'il me prenne maintenant et termine vite !
Ce qu'il fait est affreux. Il prend bien soin de marquer chaque parcelle de mon être d'un souvenir récurent de lui. Il s'amuse à faire en sorte que je retienne tout ce qu'il me fait. Ça prends du temps, c'est terrible, il me fait languir mais pas de plaisir.
Il veut que je le supplie ?
Je ne sais plus quoi faire pour qu'il arrête ça... J'en peux plus de lui, il me prend pour un objet ou quoi ? C'est incroyable ce qu'il est patient... Je vais bientôt atteindre ma limite. Je ne peux pas empêcher mon corps de réagir. C'est vraiment surprenant la façon dont il s'occupe de moi. C'est juste impossible à comprendre...
Il était à peine neuf heures. Je reviens tout juste de la salle d'entraînement. C'était gratifiant. Il n'y a rien de mieux ! Alors que je me dirige vers la cuisine, un Fearless viens me barrer la route.
- T'es bien matinal, Léo!
Il me lance un regard froid. C'est bien étonnant, lui qui d'habitude est toujours indifférent... Il me fixe maintenant avec un regard méchant ! Qu'est-ce qu'il a ? Je lui lance un regard noir et froid dont j'ai le secret. Mais au lieu de répondre à ma provocation ou de soutenir mon regard ou même de soupirer, il baisse les yeux. Je pourrais croire qu'il est juste triste et que, pour une fois, son masque est tombé. Mais il n'en est rien. Il doit mijoter quelque chose c'est anormal. Sans que je m'en rende compte, on s'était remis à marcher et on approchait de sa chambre. Alors qu'on arrivait devant la porte, le comportement du Leader changea, et ça ne tournait pas en ma faveur...
- Tu sais... Raph, tu m'énerve beaucoup en ce moment !
Alors là, s'il croyait que j'allais laisser passer ça, il se mettait le doigt dans l'œil et jusqu'au coude cet abruti !
- Tu te rends bien compte à qui tu oses dire ça !
Pas de réponses. Cet imbécile me regardait avec un regard de prédateur en furie, ça m'énervait au plus haut point. Et avant même que j'ai pu répliquer, il me poussa dans sa chambre. Et là, je crois bien que mes yeux ne sont jamais ouvert aussi grands que maintenant.
Ce lieu ne lui correspondait pas du tout. Il y avait des chaînes fixées au mur, un lit avec des menottes aux barreaux, un coffre débordant d'accessoires SM en tout genre. Des liens de cuirs, des fouets, des bandeaux, et autre attirail sexuel peu convenant pour une personne de son rang.
- Tu sais, Raphaël, ça fait des mois que je m'arrange pour que cette chambre ressemble à cela rien qu'en prévision du jour où je pourrais enfin te faire rentrer dedans...
Ce qu'il vient de prononcer remet mes neurones en place. Ils s'étaient déconnectés devant la vue de tout ces « jouets ». Laisse-t-il sous entendre que je ne sortirais pas de sa chambre ? Quel imbécile il faisait ! Comme si j'allais accepter de rester ne serais ce qu'une minute de plus dans ce lieu regorgeant d'objets infâmes ! Qu'est ce qu'il comptait faire de moi cet idiot ?
- Tu sais, j'ai peut être l'air d'un gamin leader à tes yeux, il n'en est pas moins que je connais déjà les plaisirs charnels de ce monde. Ici, rester enfermé avec que des hommes autour de moi c'est clairement insupportable. Il me fallait une proie. Et bien sur on pourrait se dire, pourquoi ne pas choisir Michelangelo, l'adorable petite frère ? Et bien, parce-
- Attends, t'es en train de me dire que t'as prévu de faire de moi ton partenaire de jeux sexuels ? Tu te fous de ma gueule, c'est ça ! Qui voudrait se laisser aller à ses bas instincts comme ça ? En plus, nous sommes deux hommes !
- Franchement, j'en arrive à me poser la question vois-tu ? Ton attitude est si féminine... J'aimerais bien vérifier qu'il y a effectivement quelque chose entre tes longues jambes élancées.
Alors là, je n'en reviens tout simplement pas. Cet abruti finis ose me confondre avec une femme ! Mais de toute évidence, il ne me laisse ni le choix ni le temps de tergiverser sur ces mots plus que perturbant. Il m'attrape le poignet et me pousse par terre sans que j'aie l'occasion de comprendre ce qui m'arrive. Alors que j'ouvre la bouche pour protester, il me met un bâillon dedans m'empêchant ainsi de dire quoi que ce soit. Impossible aussi d'entrer en contact visuel avec lui, ma tête se retrouve collée au sol tandis qu'il en profite pour m'enlever mes protections. J'essaye tant bien que mal de me libéré de son emprise mais cet idiot doit sûrement ce servir des points de pression pour me maintenir ainsi. Je ne sais pas ce qu'il fait lorsque soudain il m'enlève mon bâillon et me verse quelque chose dans la bouche. Je suis contraint d'avaler pour ne pas risquer de m'étouffer. Cette chose a un goût absolument répugnant. Si je le pouvais, je tenterais de la vomir mais le Fearless en a décidé autrement et m'a remis mon bâillon. Puis, chose surprenante, il se contente de me ligoter comme un vulgaire saucisson avant de me laisser en plan, seul, dans sa chambre de détraqué.
- Ne t'inquiètes pas, je viendrais te voir d'ici une demie heure, quand la drogue aura fait son effet.
Ces mots me font ouvrir les yeux en grand. Je tente vainement de protester mais les seuls bruits qui s'échappent de ma bouche son des gémissements plaintifs étouffés. J'arrête de m'humilier ainsi et garde silence alors que la porte se referme lentement. Je ne sais pas quoi faire mais il est hors de question que je reste coincé là, à attendre que cette foutue drogue fasse effet sur moi. Alors que je me débats pour faire céder mes liens, je remarque que Léo avait bien pris soin de m'attacher les chevilles avec une paire de chaînes qui sont reliées au mur. Et bien évidemment, il m'a confisqué mes sais ! Pendant que je me débats, la chaleur de mon corps augmente petit à petit. Mon corps s'engourdit, se vide de ses forces et très bientôt je deviens incapable de faire le moindre mouvement sans que cela ne me paraisse incroyablement difficile. Le temps passe très vite et la chaleur de mon corps augmente proportionnellement aux minutes qui s'écoulent. Au bout de quelques instants qui paraissent une éternité, Léonardo revient. La vision qu'il doit avoir de moi doit être spectaculaire. Je suis allongé par terre, ma peau trempée de sueur, la respiration saccadée. Je sens que peu à peu, mon esprit s'égare et je deviens incapable d'alignée une pensée cohérente.
- Désolé, Raphaël, mais j'ai du mettre la dose, tu comprends bien que sinon ce n'aurait pas été très utile.
Voilà ce qui explique mon état. Dès que je le pourrais, je le castrerais et lui ferais bouffer ses bijoux de familles pour qu'il ne puisse plus jamais les utiliser. J'essaye tant bien que mal de résister mais il faut bien reconnaître que cette drogue fonctionne plutôt bien. Je sens ses mains devenir inquisitrices de mon corps sans que je ne puisse émettre d'autres plaintes que des gémissements quand il trouve mes zones érogènes. Je le vois se délecter de l'image que je lui renvoie. En même temps, ce n'est pas tout les jours qu'on peut me voir comme ça. C'est même inimaginable. En temps normal, jamais je ne me laisserais aller de cette manière. Mais cet idiot cache bien son jeu. Derrière ses airs innocent, c'est un véritable monstre. Il s'amuse beaucoup à jouer de cette façon avec mon corps.
- Tu me le-ah!... Paieras...Fearless!
Il fronce les sourcils.
- Non, Raph, ce n'est pas comme ça que tu dois m'appeler. Tu le sais pourtant, c'est Léo. Mais puisque ça semble si difficile à retenir pour toi, pourquoi n'utiliserais tu pas plutôt Maître ?
Un sourire sadique étire ses lèvres. Je n'ai pas du tout confiance en ce sourire.
- Apparemment, il faut te dresser comme un chien. Pour que tu comprennes, il va falloir te punir...
En laissant cette phrase en suspens, il m'effraie. Il se retourne et va chercher un collier de cuir et d'autres chaînes dans un coffre de sa chambre. Il revient, me passe le collier autour du cou, les chaînes aux poignets et, en tirant dessus, il me traîne jusqu'au mur et m'attache pour que je reste debout même si mes jambes ne me portent déjà plus. Je suis déjà bien dénudé et ce sadique en profite pleinement. Il revient me caresser avec ses mains répugnantes avant de s'écarter de moi. Il semble être reparti chercher des objets dans son coffre. Lorsqu'il se ré-approche de moi, il me couvre les yeux avec un bandeau noir. Puis, sans que je comprenne d'où ça vient, les coups se mettent à pleuvoir sur ma carapace puis sur mon plastron. Je ne suis pas maso, aucun son ne s'échappe ou s'échappera de ma bouche. Enfin, ça c'était avant qu'il m'envoie un coup sur mon entrejambes. Même si ce n'était pas un coup très fort, ça reste une partie sensible, bordel ! Il me détache et revient à ce qu'il faisait avant de me torturer, c'est à dire, me peloter. Je le vois attraper une bouteille située sur sa table de chevet. J'ouvre grands les yeux. J'espère qu'il ne va pas oser faire ça... Et à ma grande surprise, il l'ouvre et bois une gorgée du contenu. Enfin, j'ai cru qu'il avait bu. Parce qu'il s'est soudainement penché au dessus de ma tête, m'a fais ouvrir la bouche et m'a embrassé en faisant tout coulé dans ma gorge. Je n'ai pas eu d'autre choix que d'avaler en m'étouffant à moitié. Je connais bien le goût écœurant de cette chose...
- Je n'ai pas le choix, Raph, il faut que tu sois bien docile.
Il m'a renvoyé une dose de sa drogue dégueulasse ! Avec cette drogue, la chaleur de mon corps augmente encore et a tel point que j'ai l'impression de bouillir de l'intérieur. Je suis dans les vapes et je ne pense plus à rien à part à cette fournaise que je suis devenu... Une voix familière me ramène à la réalité.
- Et bien, finalement tu es bel et bien un homme. Plutôt bien monté aussi à ce que je vois...
Je n'ai même plus la force de répliquer, la drogue m'assomme complètement. Je me contente de le regarder, les yeux dans la vague. Il sourit. Il laisse ses mains vagabonder encore un peu sur mon torse avant de descendre plus bas. Et lorsque ces mains ont effleuré ma virilité tendue, je n'ai pas pu m'empêcher de gémir. Il s'en est délecté, je l'ai vu se lécher les lèvres. Mais je ne peux pas me retenir avec cette drogue. Il commence des mouvements de va et viens autour de mon membre m'arrachant des cris au fur et à mesure que la vitesse augmente. J'ai perdu de vue son autre main mais je n'ai aucun mal à savoir où elle est. Il l'a égarée sur une de mes fesses. Je sens son doigt venir chatouiller mon anneau de chair et lorsqu'il en introduit un, je ne peux m'empêcher de hurler. On ne m'a jamais fait ça, cet endroit n'est pas fait pour ses choses là, ça fait mal ! Il ne semble pas le voir car il introduit un deuxième doigt juste après celui qu'il vient de me mettre, me décrochant par la même un autre cri de douleur. Cependant, il les enlève vite. Peut être qu'il a enfin compris que ce n'était pas naturel, que ça fait mal. Quand je vois sa taille, je ne peux m'empêcher de prier au fond de moi, pour qu'il se rende compte de ce qu'il est en train de faire avant qu'il ne l'introduise en moi.
Malheureusement, ça fait trop longtemps que je n'y crois plus et mes prières sont ignorées. Il est rentré en un coup, dans toute sa longueur... Cette fois, je brûle vraiment de l'intérieur. Ce corps étranger qui s'est invité dans mes entrailles est tout simplement pire qu'une lame reçue en plein cœur. Tous mes muscles sont contractés, mon corps tremble de douleur et je ne peux empêcher quelques larmes de perler au coin de mes yeux. Il attend. Il regarde mon visage déformé par la douleur.
- Désolé, je n'ai pas pu me retenir, tu fais tellement envie...
Quelques rougeurs apparaissent sur son visage mais je n'en ai cure. Je me concentre pour oublier sa présence, ce qui n'est pas chose aisée. Je voudrais qu'il se retire, qu'il me laisse tranquille, je n'en peux plus, j'ai l'impression de mourir par l'intérieur. Il dit qu'il va bouger, mon estomac se contracte.
Alors il commence, il sort, il rentre et je ressens une douleur dans mon bas ventre. Et alors qu'il prend de l'assurance et qu'il accélère, quelqu'un vient frapper à sa porte le coupant net dans son élan, me laissant un peu de répit.
- Léo ? C'est bientôt l'heure du repas, comme on ne t'as pas vu de l'après midi avec Raph, on s'inquiétait un peu. Tout va bien ?
C'est l'autre idiot de Mikey. Pourvu qu'il se rende compte de quelque chose et me sort de la... Quoique, sa serait un sacré coup dur pour ma fierté si jamais quelqu'un me retrouvait comme ça...
- Ah !
Je me couvre la bouche. Ce cri de surprise m'a échappé. Léonardo avait reprit ses mouvements. Je ne peux pas me permettre de me faire voir ou entendre ainsi. Mais cet imbécile donne maintenant des coups de reins puissants et brutaux.
- Léo ?
L'autre idiot est encore là. Qu'est-ce qu'elle attend pour partir celle-là ?
- Oui, oui tout va bien Mikey. Je vous rejoindrais un peu plus tard, je suis occupé.
Je peux entendre un soupir de résignation et les pas du petit frère s'éloigner dans le couloir. Il s'enfonce de plus en plus profond en moi et là, il touche quelque chose. Je ne sais pas ce que c'est mais, bizarrement, ça me fais un bien fou... Et ça s'entend. Il sourit, il a l'air heureux et il recommence, touchant ce point à chaque fois qu'il rentre en moi, me faisant hurler mais plus de douleur cette fois. Si un jour on m'avait dit que Léonardo me violerait et que je ne finirais pas y prendre du plaisir, je me serais suicidé. Mais il faut reconnaître qu'il est doué. Il me fait décoller à chaque coup de reins, me faisant voir les étoiles toujours plus près. Je sens une douce chaleur se rependre dans mon bassin, une chaleur qui revient par vague, de plus en plus forte à chaque fois, une chaleur que je connais bien et ce qu'elle amène. J'ai toujours les mains liées mais la chaîne me laisse assez de marge pour me redresser et passer mes bras autour du cou de Léo. Je ne sais pas ce que je fais, je ne contrôle plus mes mouvements, trop enivré par le rythme endiablé que m'impose le Leader. Il semble tout aussi surpris de mon geste que moi et se contente de sourire en accélérant encore la cadence de ses vas et viens. Je pose mon front contre son épaule, le laissant profiter de mes cris de plaisirs sans que j'en sois vraiment conscient. Les préludes de la jouissance se font sentir aussi bien chez moi que chez lui. Son souffle devient plus bruyant, je le sens et l'entend sur mon oreille. Ma respiration se fait irrégulière -tout comme ses allées et venues- et je tente vainement de me retenir de crier plus fort.
- Ah... Léo, je-
- Je sais, viens Raph, viens !
Je me suis même pas rendu compte que j'ai prononcé son prénom. Mon corps se fige et se cambre quand je jouis, entre nos deux ventres. Il ne tarde pas à me suivre, se déversant en moi. Je sens sa semence, encore chaude, ressortir dès qu'il s'est retiré, et couler entre mes cuisses.
Le contact avec le sol froid me fait du bien. Je tente de reprendre mon souffle pendant que Léo s'écroule à coté de moi, abordant un air idiot sur son visage.
- Je suis content, tu m'as enfin appelé Léo.
Je ne l'entends déjà plus, les bras de Morphée m'aillant accueillis avec bonheur. En tout cas, une chose est sûre, je ne suis pas près d'oublier cette après midi. Léonardo, tiens toi près, quand je me réveillerais et que cette foutue drogue sera partie, se sera à mon tour de te faire subir ce que tu m'a fais ! Je te remplirais autant de fois qu'il le faudra pour voir qui ici à besoin d'un « Maître » !